Book dating autour d’Eric Fottorino et de Gwenaëlle Aubry

Book dating autour d’Eric Fottorino et Gwenaëlle Aubry le vendredi 5 février 2010.

p1010281

Éric Fottorino, né le 26 août 1960 à Nice, est un journaliste et écrivain français. Après avoir été grand reporter au quotidien Le Monde, en être devenu rédacteur en chef puis le directeur de publication, il est nommé président du directoire du groupe La Vie-Le Monde en janvier 2008.

Éric Fottorino est également connu comme romancier et comme essayiste, ayant reçu un grand nombre de prix pour son œuvre, et notamment le Prix Europe 1 et le Prix des Bibliothécaires pour “Un territoire fragile” (2000), le Prix François Mauriac de l’Académie Française (prix annuel de littérature créé en 1994) pour “Caresse de rouge” (2004) et le Prix Femina pour “Baisers de cinéma” (2007). En 2009 paraissent “100 récits exceptionnels – Le Monde – les grands reportages 1944 – 2009” aux Éditions Les Arènes et de « L’homme qui m’aimait tout bas » chez Gallimard. Passionné de vélo, Éric Fottorino a été autorisé à participer au Grand prix du Midi libre 2001, une épreuve cycliste de moyenne montagne, expérience qu’il relate dans son livre “Petit éloge de la bicyclette”.

 

p1010277

 

p1010282

Ancienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et du Trinity College de Cambridge, Gwenaëlle Aubry est agrégée et docteur en philosophie. Elle enseigne depuis 2002 la philosophie à l’Université Paris IV-Sorbonne. Traductrice de Plotin, elle a publié plusieurs ouvrages sur la philosophie antique et ses réceptions contemporaines. Elle est l’auteur de cinq romans, dont “Le Diable détacheur”, récit de la passion d’une adolescente pour un homme mûr et “L’Isolée”, qui fait entendre la voix d’une jeune femme, Margot, depuis la prison où elle est incarcérée. C’est la voix de cette détenue, enfermée dans son huis clos intérieur, qui résonne encore dans “L’isolement”, un récit sur la prison, le deuil et la dépossession. Pensionnaire de la Villa Médicis en 2005, Gwenaëlle Aubry y écrit “Notre vie s’use en transfigurations”, qui confronte le monologue intérieur d’une femme laide au discours esthétique de l’indifférence du beau et du laid. A la suite de cela, elle compose une anthologie, “Le (dé)goût de la laideur”. En 2009, elle obtient le prix Femina pour “Personne”, récit sur son père atteint d’une psychose maniaco-dépressive.

* Dîner assis, organisé autour de deux tables de 10 personnes. Chaque auteur partagera son temps entre ces deux tables, afin d’échanger avec l’ensemble des convives. Une séance de dédicaces est organisée en fin de repas. Les livres de ces deux auteurs seront en vente sur place.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *